Un drame s’est produit tôt le matin du samedi 2 mai 2026 dans la mine d’or artisanale de Fafada Marigot, située à deux kilomètres de Kiniènkoura, dans la sous-préfecture de Balandougouba. Un éboulement a coûté la vie à huit orpailleurs et laissé deux autres portés disparus.
Selon les autorités locales, les victimes, toutes de nationalité burkinabé, exploitaient un ancien puits surnommé « piti », déjà fermé par la Croix-Rouge en raison de son état jugé dangereux. Malgré l’interdiction, l’exploitation clandestine s’y poursuivait, jusqu’à ce que la terre s’effondre vers 7h30, piégeant les travailleurs.
Famoro Keita, président du district de Kiniènkoura 2, a indiqué que des opérations de recherche sont en cours avec l’appui de machines lourdes pour tenter de retrouver les corps des deux disparus. Les secours travaillent sans relâche, mais les chances de retrouver des survivants s’amenuisent.
Ce nouvel accident relance le débat sur la sécurité des sites aurifères artisanaux en Guinée, où de nombreux puits abandonnés continuent d’être exploités illégalement, au péril des vies humaines. Les autorités locales appellent à une vigilance accrue et à un respect strict des mesures de fermeture pour éviter d’autres tragédies.
AT






