Conakry, 17 novembre 2025 – La capitale guinéenne a franchi une étape décisive ce lundi avec le lancement officiel du projet de maîtrise d’œuvre des infrastructures de gestion des déchets solides. La cérémonie, présidée par Monsieur Aboubacar Camara, a réuni autour de la table l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement (AFD), le cabinet ARTELIA, ainsi que les cadres du Ministère et de l’ANASP.
Un chantier stratégique pour la capitale
Ce projet ambitieux vise à doter Conakry d’infrastructures modernes et performantes, capables de renforcer l’ensemble de la chaîne de gestion des déchets. Le Ministre a salué l’appui constant des partenaires techniques et financiers, tout en les exhortant à redoubler d’efficacité afin d’accélérer les résultats. Il a rappelé que l’impact de ce programme dépasse la simple logistique : il touche directement la santé publique, l’environnement et l’image urbaine de Conakry.

Un calendrier technique déjà fixé
Les premières étapes sont planifiées :
– Levés topographiques par drone du Centre d’Enfouissement Technique (CET) : du 17 au 21 novembre 2025
– Études géophysiques : à partir du 24 novembre 2025
– Déploiement de WizArt, outil numérique de gestion : décembre 2025
– Investigations géotechniques et hydrogéologiques : janvier 2026
Trois thématiques prioritaires
Des réunions ciblées aborderont :
1. La définition des besoins pour les centres de transfert
2. La configuration du tableau de bord WizArt
3. Les opportunités de valorisation du biogaz et du photovoltaïque
Une démarche inclusive et transparente
Le projet se déploiera en plusieurs phases : mobilisation des experts, consultations publiques, études socio-économiques et validation des dossiers techniques. La participation active des parties prenantes est jugée essentielle pour assurer la cohérence et la réussite du programme.
Le Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à conduire ce chantier stratégique avec rigueur et transparence, tandis que les partenaires internationaux ont renouvelé leur soutien, conscients de l’urgence d’une réponse collective aux défis environnementaux de la capitale.
AT






