À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée cette année sous le thème « Combattre la pollution plastique pour préserver la santé humaine et la biodiversité », la rédaction est parti à la rencontre du directeur préfectoral de l’Environnement et du Développement durable de Mamou, lieutenant Ibrahima Keïta pour nous parler de la situation de la localité.
Selon lui, la préfecture regroupe 18 forêts classées, réparties sur une superficie totale de 55 011 hectares. L’environnement se porte très bien à Mamou. La pluviométrie est au-dessus de la moyenne, et même si les effets du changement climatique se font parfois sentir, le climat reste généralement doux et coopératif.
Concernant la préservation des écosystèmes, il noté que chaque sous-préfecture dispose d’un cantonnement forestier, doté d’agents affectés à la surveillance des forêts classées.
Qu’en plus de ces agents, la brigade préfectorale de lutte contre la criminalité faunique et floristique organise régulièrement des patrouilles afin de détecter les infractions. Ces efforts contribuent à la protection des différents écosystèmes présents dans les forêts classées.
S’agissant les infractions à la législation environnementale, le directeur reconnaît l’existence de comportements déviants.
Pour lui, il y a toujours des personnes qui agissent en violation des lois sur la faune et la flore. Une fois interpellés, les délinquants sont auditionnés et leurs dossiers transmis aux tribunaux compétents. Et leur rôle régalien ajoute-t-il reste avant tout d’informer et de sensibiliser les populations à l’importance de la protection de l’environnement.
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