Abidjan, 8 août 2025 – À peine les célébrations du 65e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire achevées à Bouaké, le Premier ministre Amadou Oury Bah a regagné le district autonome d’Abidjan pour poursuivre sa tournée consacrée à la gestion des déchets solides.
Accompagné du ministre guinéen des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger, Dr Morissanda Kouyaté, ainsi que du ministre ivoirien de l’Assainissement et de l’Hydraulique, Bouaké Fofana, le chef du gouvernement a inspecté les infrastructures dédiées au traitement et à l’enfouissement des déchets dans la capitale économique ivoirienne.



Étape clé : le centre de Kossihouen
La visite s’est conclue au centre de valorisation et d’enfouissement technique de Kossihouen, considéré comme la première unité écologique de traitement des déchets solides en Côte d’Ivoire. Implanté sur une superficie de 100 hectares, ce site est opérationnel depuis 2018 et a permis la fermeture de la décharge sauvage d’Akouédo, désormais reconvertie en parc urbain de référence.
Un modèle inspirant
Chaque jour, près de 7 000 tonnes de déchets y sont traitées grâce à un partenariat public-privé mobilisant plusieurs opérateurs. Ce système intégré fait d’Abidjan une ville plus propre et mieux organisée en matière de gestion des déchets.
Le Premier ministre guinéen n’a pas caché son admiration :
« Il n’y a aucun mal à s’inspirer de ce qui fonctionne. Les défis que nous rencontrons aujourd’hui sont similaires à ceux qu’Abidjan a connus il y a quelques années. Nous allons tirer parti de leur expérience, ainsi que de celle d’Accra, pour accélérer la mise en place de notre propre unité de traitement à Baritoodéh et fermer définitivement le site de Dar Es Salam. »
AT






