« Cette année 2025 est une année charnière pour la cause environnementale à l’échelle mondiale et nationale. Elle marque en effet :
• 10 ans de l’Accord de Paris sur le climat ;
• 20 ans du Protocole de Kyoto ;
• 25 ans de commémoration des Journées internationales dédiées à la biodiversité ;
• et se situe à mi-parcours de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes.
Cette édition est également marquée par le thème fédérateur de la Journée mondiale de l’Environnement : « Lutter contre la pollution plastique », enjeu crucial pour la Guinée et pour l’humanité toute entière.
Quarante ans après le rapport Brundtland qui a défini le développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre ceux des générations futures », force est de constater que les menaces planétaires se sont amplifiées.
L’urgence est à l’action.
Sous le leadership de Son Excellence le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, et conformément aux priorités définies par le Gouvernement dirigé par le Premier Ministre Monsieur Amadou Oury Bah, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable est résolument engagé à relever ces défis en s’inscrivant dans la dynamique de l’ambitieux programme de transformation positive de notre pays, dénommé Simandou 2040.
Il est évident que seuls, nous ne pourrons relever ces défis. Il faut nécessairement une action coordonnée, collective et continue pour préserver notre patrimoine naturel.
La Guinée est notre Paradis. Mais ce paradis est vulnérable. Il nous appartient de le protéger ensemble. »

Il est à rajouter que cette journée permettra au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable de :
• Faire le point sur les réformes en cours pour structurer et financer le Réseau Guinéen des Aires Protégées (REGAP) ;
• Mettre en lumière les orientations et actions menées dans le cadre de la stratégie nationale de reforestation, en particulier au Fouta Djallon ;
• Valoriser les projets engagés pour la lutte contre le changement climatique et les instruments de finance carbone en développement ;
• Partager les résultats concrets obtenus dans le cadre de la Refondation, en matière de gouvernance environnementale.
T-A






